« Down into the rabbit hole »

 

Je suis la commune au milieu des communs, et dans ma tête, les pensées s’enchevêtrent et s’emmêlent. Et comme chez tous, ils prennent des directions différentes, comme pour beaucoup d’entre nous, ils me donne la migraine. Leur départ m’obsède et je ne peux m’en défaire.

A vos mots mon ventre se noue

I just want to be

Je voudrais exploser, faire jaillir ce que j’ai et qui pourtant ne semble pas m’appartenir. Ma pensée est indépendante de ma volonté.

En attendant leur éclosion, je suis fade et incapable de comprendre ce que je suis et ce qui m’entoure. Je reste dans la perception, le flou et le sensoriel. Alors que je voudrais mettre des mots sur les sensations, et il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas savoir traduire.

Traduire c’est comprendre une autre langue, et je voudrais pouvoir comprendre la langue des sensations.

Mais le problème est là, je suis changeante et inconstante, il me sera pour toujours je crois bien, impossible d’arracher la sensation précise à sa nébuleuse, au tout qu’elle constitue, pour y poser un mot.

Je le vois bien! Là encore tout s’emmêle, on aurait du mal à me suivre et sans doute que je ne pourrais plus me suivre moi même au moment ou je me relirais.

Je suppose que si je suis confrontée à ça, je ne dois pas être la seule, de loin pas.

C’est le moment de la chute qui ne s’arrête pas, du mouvement éternel. Je cherche l’air et la lumière, ou enfin une sortie.

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