Où me trouver en ce moment…

Voilà, les articles se font rare et j’ai pas vraiment le temps d’écrire, alors je garde le blog bien-sûr mais je bouge sur Tumblr, où je suis vraiment plus à l’aise pour partager ce que j’aime.

So here it is, I am keeping my blog of course but I am moving on Tumblr, it will be easier for me to share what I love.

J’espère vous y retrouver bientôt! (Et puis y’a pas mal de neuf en ce moment à vous partager) ♥

http://cameleonna.tumblr.com

Publicités

À Charlie.

À vos armes citoyens

Et je ne parle pas de celles qui tuent,
De celles qui répendent la douleur,
Engendrent la violence

Armez-vous de l’encre,
Versez-en plus qu’ils ne versent de sang

Au nom de l’Expression,
Battez vous en prose
Faites de l’argument un armement

Et que sous vos plumes
Chaque syllabe soit plus tranchante que toutes leurs armes

À vos armes citoyens,
Sur vos claviers tapez sans cesse,
On vous promet qu’aucun ne blessent

N’ayez pas peur, twittez encore
Internet nous permet un corps à corps

À vos armes,
Que les fusains, à nouveau,
S’enflamment.

Ça faisait longtemps…

Très longtemps, que je n’ai plus écris. Et il s’est passé tant de choses que je ne sais même pas par où commencer! J’ai expérimenté de nouvelles pâtisseries (réussies ou non), j’ai découvert de nouveaux coins de paradis à Strasbourg, compris l’atrocité des partiels, vu de très belles choses autant à l’écran que sur scène… Bref, ce fût riche!

Je vais essayer de parler un peu de tout ça dans cet article.

Vagabondant sur mes blogs de cuisine préférés, je suis tombée sur une recette qui devint alors mon fantasme culinaire: un cake earl grey citron myrtilles. J’en ai tant rêvé, et puis l’occasion se présenta (il faudrait d’ailleurs que je parle de cette occasion), il était plutôt simple à réaliser, quoique la seconde fois je l’ai bien raté!! Je le referais et cette fois-ci je posterais la recette, il est vraiment TROP BON♥♥♥

Et puis comme tous le monde le sait, ce soir c’est la veille de Noël, et chez moi, comme chez la plupart des familles d’ailleurs, les biscuits de Noël, c’est sacré. Chez nous on fait surtout des butterbredele, comprenez « biscuits au beurre », je crois que tout est dit, de toute façon c’est pas comme si l’Alsace avait la réputation de manger light. Donc j’ai décidé cette année de faire mes propre biscuits de Noël. Ma tendre Muttie m’ayant offert des emporte pièces exprès, je me suis attelée à la réalisation de ces bébés. Mais comme j’aime me faire plaisir light, j’ai revisité le biscuit classique, moins de beurre, de la farine complète/de sarrasin, moins de sucre et en ajoutant un cuillère à soupe de cannelle et de même pour le miel: UN PUR DELICE MON DIEU! Je dois avouer que j’étais plutôt fière. Encore une recette à partager!

Concernant les partiels, ils m’ont rendue dingue. J’ai tendance à me mettre une sacré pression sans le vouloir vraiment, pour ceux qui connaissent ça, on est d’accord pour dire que c’est un véritable cercle vicieux. La pression monte, tu révises à mort, et pendant que tu révises la pression est toujours là, et t’arrêtes pas de planifier ce qu’il y a encore à faire, ce qui fait que tu panique encore, et que du coup ce que tu « révise », c’est du vent brassé pou rien, alors on recommence. Atroce. C’est dur de pas céder à la panique! J’ai un peu réussi à me maitriser une semaine avant les exams, en restant la plus calme possible, je m’étais rendue compte qu’en bossant comme une forcenée et en paniquant je me tapais que de mauvais résultats, alors disons en gros que j’ai essayé la méthode inverse. J’ai révisé l’essentiel, j’ai fais en sorte de prendre du plaisir à ces révisions, j’ai lu des textes à côtés, regardé des documentaires (je suis en première année d’Histoire de l’Art), et ça s’est nettement mieux passé!

Culturellement, ces dernières semaines étaient riches aussi. Cette occasion dont je vous ai parlé, c’était la soirée de décrochage auquel j’ai été invitée, de l’atelier d’un peintre que j’aime beaucoup. J’y suis venue une fois seulement cet été, et j’y ai passé la meilleure soirée de ma vie je crois. Dans une période où je me cherchais complètement (sur plusieurs plans différents), cet atelier a fait office de bulle, de parenthèse dans le temps. Je m’y suis sentie si bien, dans un environnement que j’aime énormément. J’ai passé beaucoup de temps assise sur le sol froid de l’atelier, à observer les peintures, à expérimenter mon regard amateur, je me suis essayée à laisser les toiles me parler et je fût surprise de m’apercevoir que j’y voyais, moi aussi, des choses « justes » . Ce que je ressentais n’étais peut-être pas toujours une bêtise d’amateur finalement. Alors voilà, il y a quelque semaines j’ai à nouveau passé une très bonne soirée là-bas, accompagnée d’un ami clarinettiste, qui a finit par faire un boeuf avec un bassiste et un guitariste, plus tard un trompettiste s’est glissé dans la composition, et enfin un autre guitariste s’est joint au groupe. Le rendu était carrément génial! Ils étaient tous en osmose, comment dire, c’est un langage de musiciens qu’il est difficile de comprendre je crois, moi même j’ai du mal, mais c’est comme un réseau wifi entre eux, qui fonctionne par regards, ils se transmettent des messages, comment jouer à ce moment là, qui s’efface pour laisser l’autre dominer cet instant là… C’est impressionnant.

Autre moment fort, la semaine dernière j’étais au TNS (Théâtre National de Strasbourg) assister à la représentation de Cyrano de Bergerac mis en scène par Georges Levaudant. Je ne m’attendais vraiment pas à autant d’émotions. Cyrano, je le connaissais comme ça, pas plus, je savais son histoire c’est tout. Et là je dois dire que je me suis prise une belle claque. J’étais face à des bêtes de scène, clairement. Les comédiens étaient incroyables! Si j’ai pleuré à la fin, ce n’est pas uniquement à cause du dénouement tragique, et même maintenant je ne saurais pas poser de mots sur le pourquoi du comment. Je crois que j’ai pleuré à cause de l’intensité du jeu de Patrick Pineau (Cyrano), parce que jamais je n’ai ressentis un tel choc à la poitrine à la fin d’une représentation. La fin ce n’était pas juste la fin de Cyrano, c’était aussi l’heure d’arrêter de regarder et d’admirer, c’était la fin de la prestation de ce fantastique comédien que je ne reverrais peut-être plus jouer. La fin aussi, d’une énergie constante depuis le début, comme si mon coeur battait en rythme avec eux, dans la même énergie et que celle-ci me fût ôtée brutalement à la fin. Grâce à cette (re)découverte d’un des grands classiques du répertoire, j’ai pu découvrir la beauté des mots dont use Edmond Rostand, l’auteur initial, lorsqu’il vient à parler d’amour.

Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce?
Un serment fait d’un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui peut se confirmer,
Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer;
C’est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d’un peu se respirer le coeur,
Et d’un peu se goûter au bord des lèvres, l’âme!

Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, Acte III, scène 10

J’ai encore beaucoup à raconter et à publier, mais ce sera pour la prochaine fois je crois, alors Joyeux Noël à tous, profitez bien des fêtes, je vous souhaites d’étouffer d’amour et de bûches, et de crouler sous les cadeaux!

Kisses ♥ perenoel

Cuisine- Kouglof de Noël pomme cannelle


P1020133P1020157P1020154

En tant qu’alsacienne qui se respecte je ne peux pratiquer la pâtisserie sans savoir comment faire un kouglehopf. C’est le deuxième que je fais, et celui-ci est un peu spécial. Je l’ai réalisé avec le livre de pâtisserie spécial noël que ma tendre Muttie m’a offert pour mon anniversaire. Autant vous dire qu’il a eu BEAUCOUP de succès! Il était vraiment moelleux et aéré à l’intérieur, fondant comme il faut. Oui je suis très fière de moi, c’est vrai. Un kouglehopf se fait avec un moule spécial facilement trouvable en magasin et sinon ça reste une brioche hein, alors vous pouvez l’utiliser dans un moule différent.

C’est parti!

Les ingrédients:

Le premier mélange

. 320g de farine

. 35g de sucre semoule

. 1 pincée de sel (6g)

. 10g de miel

. 3 jaunes d’oeufs petits à moyens

. 130g de lait cru (ou du lait tout court ça passe aussi, c’est ce que j’ai mis)

. 16g de levure

______________________

Le deuxième mélange

. 165g de beurre

. 45g de lait en +

. 140g de pommes coupées en dés (celles de votre choix)

. 15g de cannelle (vous pouvez ajouter un peu de mélange à pain d’épice si vous en avez!)

La préparation:

n°1. Mélangez tous les ingrédients du premier mélange à l’aide d’un batteur à crochets, en première vitesse, de façon à obtenir une pâte ferme.

n°2. Ajoutez ensuite le beurre, toujours en première vitesse, jusqu’à ce que la pâte se décolle du bol, puis pétrissez-la.

n°3. Rajoutez au besoin les 45g de lait pour assouplir la pâte.

n°4. Mélangez les pommes avec la cannelle et incorporez-les à la pâte délicatement en un tour de batteur ou robot. Laissez lever la pâte 1h30, recouverte d’un linge humide.

n°5. Si vous avez un moule à kougelhopf, disposez si vous le voulez les traditionnelles amandes au fond du moule, qui seront sur le haut du gâteau (moi j’ai oublié héhé). Rebattez juste un peu la pâte et remplissez le moule préalablement beurré.

n°6. Faites lever la pâte une seconde fois pendant environ 1h30, recouverte d’un linge humide, dans une pièce chaude si possible.

J’ai laissée reposer la pâte une nuit entière la première fois, du coup je n’ai pas eu à la laisser 1h30 de plus dans le moule le lendemain, mais seulement 40min.

n°7. Préchauffez le four à 180°C et enfournez le kougelhopf pour 40 à 50 min. Démoulez immédiatement à la sortie du four. Laissez refroidir puis saupoudrez de sucre glace et de cannelle s’il en reste.

C’est prêt!

J’espère que la recette vous aura réussi et que vous allez apprécier vous réchauffer le ventre avec cette jolie brioche cet hiver! Bon appétit ♥

perenoel

Gâteau – Le gâteau au chocolat suédois et ses oranges caramélisées

Recette du gâteau au chocolat suédois de Linda Lomelino (son blog, Call Me Cupcake)

Quand j’ai vu ça j’ai fait « Wow« . Le sucre glace, doucement saupoudré sur le gâteau, mon curseur accompagnant sa chute, et mes yeux qui se posent enfin sur l’objet du désir: Le Kladdkaka. Un gâteau au chocolat, somptueusement présenté et photographié, légèrement craquelé sur le dessus, laissant espérer un coeur fondant au dedans…

« Oh ouiiiii » ai-je dit dans un râle mental en plein cours d’art antique. Depuis ses images me hantent. La seule opportunité d’une connexion wifi et mon corps n’est plus contrôlable, je dois le revoir. Encore et encore et encore.

Et ça y est le week-end est arrivé, c’est le moment de le rencontrer en chair et en fondant. Attrapant une feuille et un stylo je m’attèle à recopier la recette et fonce en cuisine façonner cette petite merveille de gourmandise.

C’est sans hésiter que je vous publie donc la recette. Cependant j’ai été déçue sur un point… Beaucoup trop de beurre dans sa recette à elle, c’est un gâteau sans farine certes, mais le rendu n’était pas génial, beaucoup trop lourd, fondant à l’extrême à cause du beurre qui était de 250g à la base mais que je réduirais volontiers à 180-200g. Je pense le refaire et obtenir ensuite un résultat plus convainquant!

Le petit + : J’avais très très envie d’agrumes mariées à du chocolat ces derniers temps, alors j’ai accompagné le gâteau de Linda avec quelque lamelles d’oranges caramélisées, un délice! (WINTER IS COMING MY DEAR FRIENDS)

. Les ingrédients:

250g de beurre (comme dis plus haut, je conseille plutôt 180 à 200g)

250g de chocolat grossièrement haché

100ml de café/expresso ou de l’eau si vous préférez

4 oeufs

180g de sucre (la quantité de sucre peut être baissée à 155g)

1 c. à c. de sucre vanillé

1 pincée de sel

. La préparation

n°1. Faites préchauffer le four à 175°C. Graissez un moule (amovible si possible et de 22-25cm) et recouvrez-le de papier sulfurisé.

n°2. Mélangez le beurre fondu avec le chocolat fondu, puis ajoutez-y le café/l’eau. Réservez.

n°3. Dans un grand saladier, cassez les oeufs, ajoutez le sucre, le sucre vanillé et battez le tout jusqu’à l’obtention d’un mélange clair et mousseux (environ 4-5min).

n°4. Incorporez le chocolat et le beurre à la préparation aux oeufs, mélangez à l’aide d’une spatule. Ajoutez ensuite la pincée de sel.

n°5. Vous pouvez maintenant verser la préparation dans le moule et enfourner pour 45 min! Une fois sorti du four, laisser les dégonfler un bon moment.

n°6. Saupoudrez de sucre glace et dégustez-le ou placez le gâteau quelque heures au réfrigérateur. Vous pouvez l’accompagner d’une crème, d’une boule de glace ou d’oranges caramélisées à la poêle comme je l’ai fait, c’est délicieux!

Le méga + : Une énorme tasse de thé earl grey pour sacraliser ce moment parfait.

Bon appétit!

Petit déjeuner- Scones au blé complet

Scones 1

P1020108

Ce soir j’écris pour partager cette recette toute fraîche réalisée cet après-midi. Une autre recette parmi tant d’autres que je voudrais partager un peu plus.

J’aime les petits déjeuners. Plus que n’importe quel autre repas de la journée d’ailleurs. C’est pour moi un grand moment et je ne saurais sans doute jamais comprendre ceux qui ne voient pas l’intérêt d’un petit déjeuner autre que le « plan express » jus de fruit + ce-qui-me-passe-sous-la-main.

Je vis maintenant à Strasbourg pour mes études, j’ai une belle cuisine qui me permet des tas de d’expériences culinaires, alors pourquoi pas?

Les sconse c’est juste excellent, nature ça se marie avec presque tout, et au blé complet c’est encore meilleur pour la forme et la ligne! Alors c’est parti…

Pour 8 scones

Ingrédients:

– 310g de farine complète

– 75g de beurre

– 2 oeufs

– 45g de sucre de canne

– 2 c. à s. de lait

– 2 c. à c. de levure chimique ou boulangère (peu importe mais un peu moins de levure concernant la boulangère.)

 

n°1. Mélanger dans un saladier la farine et la levure

n°2. Ajouter le beurre, sabler la pâte du bout des doigts, pour qu’elle ai un effet « crumble »

n°3. Ajouter le sucre, les oeufs, le lait, mélanger le tout à la spatule.

n°4. Former une boule avec la pâte et la placer 20min au frais (frigo)

n°5. Préchauffer le four à 180°C

n°6. Etaler la pâte sur 1,5cm d’épaisseur en forme de cercle sur une feuille de papier sulfurisé

n°7. Découper la préparation en parts

n°8. Enfourner 20min au four (mais toujours garder un oeil dessus, la cuisson peut varier)

C’est prêt!

Vous pouvez les déguster n’importe comment, pour ma part je les coupe dans la longueur et je les tartine de confiture, de beurre de cacahuète ou de fromage blanc par exemple, comme sur les photos. Se déguste de préférence à l’anglaise accompagné d’un thé!

 

Bon appétit.

On pense trop peu à soi.

On pense trop peu à soi. Vous n’êtes pas d’accord? Quand je dis « on pense peu », il faut en comprendre le sens. Je veux dire qu’on ne pense pas assez à s’élever, à notre bien-être et à l’exploitation de notre plus grand atout en tant qu’hommes: notre esprit.

De même lorsque je parle d’esprit, je parle de perceptions, d’intelligence, de réflexion.

Avec l’esprit fonctionne simultanément la vue. L’esprit ne peut s’élever sans avoir les yeux ouverts sur ce qui entoure.

Cependant il y a une distinction à faire entre regarder et voir. On peut regarder sans voir. Regarder c’est encore laisser une opacité entre soi et la réalité. Vous ne pensez pas? Regarder est une contemplation passive, voir c’est comme prendre part activement à ce qu’il se passe sous mes yeux, activant ainsi ma réflexion, mon esprit.

Je crois donc qu’on ne pense pas assez à se faire du bien de cette manière. J’ai décidé d’y remédier. J’ai décidé de m’élever, et de faire quelque chose de tout ça.

J’ai déjà changé mon mode d’alimentation pour améliorer ma santé physique, maintenant je souhaite changer ma façon de voir.

Ça tombe bien, cette année je suis entrée à l’Université. C’est le bon moment pour ce nouveau départ que je me donne. En plus de cours intéressants qui demandent recherche et curiosité, l’Université est synonyme d’indépendance et d’opportunité culturelles.

J’avais décidé de passer mon premier dimanche en tant qu’étudiante à me balader seule dans Strasbourg, à faire la tournée des musées. C’était une des plus belles journées que j’ai passé! J’aime être seule, c’est un avantage pour penser d’ailleurs, et pour mieux voir ce qui m’entoure. Et ce jour là il faisait beau, j’ai eu de la chance. J’ai attrapé mon sac à dos, dis « ciao » à ma colloc d’amour, et je suis partie arpenter les rues de ma nouvelle et première « grande ville ». J’étais tellement excitée, je suis d’abord allée au Musée d’Arts Moderne et Contemporain, j’y ai passé pas mal de temps, ma journée commençait bien, je m’extasiais de voir mon premier Gaugin, mon premier Sisley… En sortant je suis passée sur un pont m’offrant une vue d’ensemble sur la ville, et par la même occasion de la hauteur pour mieux voir tout ce qui m’attendais. Ça y est j’étais là, enfin, c’était excitant l’adrénaline est montée rien que de penser à toutes les opportunités qui s’offrent à moi ici.

J’ai vu de si belles choses en me baladant ce jour là. J’ai vu beaucoup d’amour, beaucoup de monde, et je me suis dis que ces gens là sont intéressants et beaux eux aussi, ça m’a donné envie de tous les connaître! De m’asseoir et de discuter avec chacun d’entre eux.

J’aurais voulu avoir un appareil photo d’assez bonne qualité pour capturer chacun de ces instants de beauté que j’ai vu. Je les ai en têtes, mais c’est dur de les expliquer, de poser des mots.

J’ai toujours du mal à poser des mots sur la beauté.

Je déplore cette carence de vocabulaire, c’est aussi pour cela que j’ai décidé de lire plus, pour acquérir un vocabulaire qui m’aiderait à vous décrire les belles choses que je vois, que je ressens.

Je voudrais refaire une journée comme celle là le plus vite possible, je trouve qu’il n’y a rien de mieux pour voir un peu de beauté que de se promener dans une ville sans destination précise.

J’ai aussi visité les Beaux Arts, la Cathédrale… je me suis même offert un cartoville pour d’autres journées à errer dans Strasbourg.

Je crois qu’à partir du moment où on se laisse aller à ce plaisir on a du mal à s’arrêter. On ressent à quel point la vie est bonne et belle et à quel point le voir nous fais du bien.

Voilà un bon moyen pour élever l’âme selon moi.